17 janvier 2017

Préparation 2 en 1

Classes préparatoires :

  • Le 2 en 1 :

La préparation 2 en 1 a été conçue pour démystifier les épreuves, gagner en assurance et optimiser son travail en seconde année. Elle créée une dynamique dès la première année, confère une expérience et la garantie d’une seconde année sereine :

 

  • Une dynamique :

Tout élève qui arrive en classe prépa joue le jeu et travaille dur au début. Mais l’arrivée des mauvaises notes, inévitables dans de telles classes, peut lui faire baisser les bras et l’amener à se dire « on s’y mettra vraiment l’an prochain ». 

Le risque est grand, alors qu’en fin de seconde année quelques semaines précieuses manquent pour accéder à l’Ecole rêvée en terminale et que son potentiel rendait pourtant accessible – car cette seconde année comporte moins d’un semestre de cours.

Au contraire, le fait de passer les concours en première année crée une dynamique très stimulante et dénuée de stress (car il n’y a pas d’obligation de résultat !).

Au cours d’une semaine de révision au domaine de Burtin à Nouan le Fuselier dans un monastère, Guillemette de D.., alors en avril de son année de Bizuth, confiait à ses camarades : « Je n’aurais jamais cru que j’aurai pu tant travailler ». Ça n’était pas dit sur le ton du reproche, ni avec des cernes sous les yeux, mais avec le sourire rayonnant d’une élève découvrant, moins d’un an après avoir passé le bac, combien elle pouvait travailler dur sans pourtant perdre équilibre et joie de vivre.

  • Une expérience :

Passer et réviser les concours un an après le bac, c’est découvrir, un an avant d’y retourner pour de bon, l’abîme qui sépare les exigences du baccalauréat de celle des concours qu’il faudra l’année suivante réussir.

De plus, c’est une expérience que l’on vit accompagné de ses camarades de classe, souvent répartis en petits groupes à travers la France.

C’est aussi pour les plus valeureux ou doués, la possibilité de se confronter aux oraux des Grandes Ecoles de commerce : utile précaution !

  • Une garantie de sérénité :

Le 2 en 1 n’est pas un système qui fait de la première année une année aussi fébrile et stressante que ne l’est ailleurs, en général, la seconde année.

C’est au contraire un modèle qui permet en seconde année une bien plus grande sérénité et confiance en soi : dès que recommence la seconde année, on sait très exactement comment elle se déroulera et comment elle se terminera.

Une dernière précision… 

Cette formule n’a rien ni d’aventureux, ni d’insolite, ni de révolutionnaire : de 1945 à 1995, partout, la préparation aux HEC durait 1 an. Nous faisons donc comme l’ont fait pendant 50 années les étudiants de toutes les classes préparatoires de France et d’Île de France.

D’ailleurs, si le but très clair n’est pas d’intégrer à Bac+1, mais d’être un solide carré qui n’aura pas en fin de seconde année à se confronter au terrible dilemme de rejoindre une école qui le déçoit (avant même de l’avoir rejointe) ou de devoir khuber. Il n’empêche qu’au cours des années de brillants sujets ont été admis à Bac+1, une vingtaine admissible à Audencia et une à L’Essec : la seule en France !

Ainsi, de 1945 à 1995, tous les étudiants prépa HEC faisaient une année de prépa mais avaient 2 chances au concours. Il était fréquent que l’élève insatisfait à l’issue de la première tentative fasse une seconde année, ce qui par rapport aux Khâgneux et aux Maths spé n’allongeait pas son cursus.

A partir de 1996, nous sommes passés à 2 ans certains pour les prépas HEC et une seule chance au concours… à moins de khuber. Il allait moins de soi de khuber que jadis de carrer et que rendra peut-être dans l’avenir plus difficile l’introduction de points de pénalité pour les cubes…

Notons que ce modèle efficace mais exigeant est indissociable d’un projet éducatif qui répudie l’individualisme, le stakhanovisme et le dolorisme.

Témoignages :

Victoire de Termont, ECS Rocher 2015-2016, aujourd’hui élève à HEC (H20)

« Je pense que le 2 en 1 est très formateur car il permet de voir dès la première année où mènent les thèmes abordés, en particulier en mathématiques où la possibilité de faire le tour du programme donne un énorme avantage pour en comprendre l’esprit.

De plus, cela permet de se rendre compte au concours du chemin déjà parcouru et de ce qu’il faut travailler pour réussir en fin de deuxième année. C’est donc très motivant pour aborder la suite ! Le monastère était l’endroit idéal pour les révisions car on pouvait travailler dans un cadre studieux tout en ayant les conditions optimales pour faire du sport et se détendre un minimum. Je pense n’avoir jamais aussi bien travaillé que là-bas, comme beaucoup. »

EL HAID Lina, ECS Clamart 2015-2016, aujourd’hui élève à HEC (H20)

« Cette première année en 2 en 1 nous a beaucoup apporté, aussi bien au niveau scolaire que moral. Premièrement, il est important de savoir que le 2 en 1 est très exigeant en matière de travail et par conséquent, il nous apprend à fournir les efforts nécessaires pour suivre un rythme requérant dès les premiers jours et ainsi d’acquérir une meilleure capacité de travail. De plus, il nous confronte à la difficulté des années de classe préparatoire tout en nous formant moralement pour les affronter. 

Le 2 en 1 exige de nous une réelle implication, un réel travail personnel qui nous apprend à réagir en toute circonstance; il nous pousse à donner le meilleur de nous-même; révèle nos limites; nous encourage à les dépasser. »

Simon Lefèvre, ECE Rocher 2015-2016, aujourd’hui élève à l’ESCP

« Concours terminé après 1 plus d’un mois difficile de révisions et d’épreuves, mais très enrichissant!

C’est vraiment devant sa copie que l’on se rend compte à quel point les différents professeurs nous ont bien préparés et c’est extrêmement rassurant après une année très dense mais pour autant très rapide. L’expérience du concours est encourageante et montre bien la taille de la marche à gravir avant d’intégrer, comment se préparer pour l’année qui suit, ou encore sur quels points s’attarder.

Le 2 en 1 est, a posteriori, une véritable opportunité, et permettra d’aborder sereinement et avec motivation la deuxième année. »

Guillemette de Drouas, promotion fondatrice du Rocher, aujourd’hui élève à HEC (H19)

« Je suis en Carré ECE à Intégrale Rocher. L’année 2 en 1 m’a donné la maturité nécessaire pour affronter les concours.

Je vois deux avantages majeurs à les tenter dès la fin de la première année : c’est d’abord un vrai stimulant pour toute la classe et cela maintient un rythme d’étude élevé. Mais surtout cela nous donne une vision réaliste de ce qui nous attend. Nous pouvons donc élaborer une stratégie et une organisation très personnelles de notre travail en fonction de nos besoins et gagner beaucoup de temps.

Pour résumer, je dirais que l’année 2 en 1 m’a donnée en Carré l’expérience d’un Khube face au concours. »